La Ferme
Saint Germain

Chambre d'Hôtes

conception + design + peru

Promenade au jardin

11 avril 2011

La Ferme Saint Germain bâtie en 1860 est à l’origine un bâtiment agricole servant à l’élevage (nous y avons retrouvé les mangeoires pour les bovins) et qui permet de stoker le foin et la paille pour les animaux. La bâtisse a une superficie de 80 m² au sol, elle est édifiée sur un terrain de 750 m² clos de murs et elle fait face à une maison d’habitation maintes fois remaniée.

Le jardin se mérite et se dévoile pas à pas au fil de la promenade.

Bignone

Entrez !

Tout d’abord, faîtes tinter la cloche sur le mur d’entrée, et ouvrez le portail : une allée pavée avec en son centre une bande de gazon vous invite à pénétrer dans la propriété. Passez la voûte d’un Noisetier Tortueux qui tous les ans nous offre ses noisettes, d’un Altéa aux fleurs banches et d’un immense Boule de neige, vous découvrez le premier jardin avec le puits, les marches de grès qui conduisent à la cave voûtée. Ce carré de pré où fleurissent au printemps des nuées de Pâquerettes des champs et des Violettes sauvages abrite une Glycine, une Clématite, un Rosier grimpant, une Bignone pour l’exposition sud. Au Nord, proche de l’habitation du propriétaire, c’est l’ombre qui domine avec les couvre sols, tels les Hostas et les Pachysandra qui prospèrent dans le massif. Le sous-bois s’éclaircit avec les Sceaux-de-Salomon associés aux Jacinthes sauvages qui éclairent le jardin et enivrent de leur parfum capiteux.

Cloche

Noisetier Tortueux

La cours carrée !

On pourrait penser que là s’arrête la promenade, mais un oeil curieux va découvrir un petit passage entre deux murs de pierre : ici une petite cours carrée gravillonnée et entourée d’un muret vous offre des Rosiers Pierre de Ronsard et des Clématites qui vont à l’assaut des arcades. En continuité un petit bout d’herbes où prospèrent le Lierre, les Fougères, les Hydrangéas, les Houx et les Bouleaux et qui apportent le repos à un ancien lit d’enfant en fer forgé enivré par les effluves du Seringua.

un ancien lit d’enfant en fer forgé

Le jardin du bas !

Descendez encore quelques marches de grès et voilà « le jardin du bas » : nous l’avons voulu libre et sauvage : au printemps ce pré miniature est envahi par les Primevères et les Jonquilles qui seront relayées en fin d’été par les Anémones roses du Japon relevées par le mauve des Asters qui poursuivront jusqu’aux gelées. Vous y ferez sans doute fuir le chat des voisins qui vient guetter le mulot des champs et vous pourrez y cueillir en octobre les kiwis de l’Actinidia dont les ramures ont décidé de résister à toutes les tailles des meilleurs jardiniers et qui vont taquiner le passant de la rue A. Jacques par dessus le portail.

Primevères

kiwi

La visite est terminée : à chaque saison le jardin offre sa palette verte et fleurie, mêlant en symphonie ombre et lumière. Ici se réjouissent les merles et les moineaux, le pic épeiche, la bergeronnette et le bouvreuil, le verdier et la mésange bleue et si vous êtes très sage vous apercevrez peut-être une petite boule rousse : l’écureuil ! A la saison des amours n’hésitez pas à flaner au clair de lune lorsque les hannetons vrombissent dans les noyers et que les minuscules chauves-souris découpent en zigzag la nuitée, pour écouter le croassement des grenouilles du marais de la Juine.

lierre

Voilà : VOUS ÊTES à LA CAMPAGNE à 35 km de Paris !

Alors, à bientôt !